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  • Photo du rédacteurDiot-Siaci Institute

[Enquête] L’actionnariat salarié, un levier d’engagement au service de la performance


Découvrez les résultats de l'enquête* portant sur l'impact de l'actionnariat salarié en France, menée par l'Ifop, pour le compte de Natixis Interépargne et le Diot-Siaci Institute, auprès d'un échantillon représentatif de plus de 1000 salariés issus d'entreprises privées comptant plus de 1000 employés. Celle-ci donne une vision claire du ressenti et des attentes des collaborateurs vis-à-vis de l'actionnariat salarié, ainsi que les leviers d'engagement à exploiter par les entreprises.



Un dispositif de partage de la valeur qui bénéficie d’une grande notoriété, mais qui doit faire l’objet d’une meilleure pédagogie de la part des entreprises

Premier constat, l’actionnariat salarié est connu par plus des trois quarts des salariés de grandes entreprises (77%). Si le taux de notoriété est élevé, les entreprises font face à de réels enjeux de communication et de lisibilité autour de ce dispositif : moins d’un salarié sur deux (44%) voit précisément de quoi il s’agit, et moins d’un tiers d’entre eux se sent suffisamment informé sur les avantages fiscaux liés à l’actionnariat salarié (30%).


À ce titre, 67% seulement des salariés à qui l’entreprise propose un plan d’actionnariat salarié, estiment que la communication en interne est satisfaisante. Un chiffre qui revêt d’autant plus d’importance que, comme le souligne l’étude Diot-Siaci / Natixis Interépargne, la qualité de la communication interne est un réel enjeu pour les entreprises, dans la mesure où elle n’est pas toujours bien perçue par les collaborateurs.



L’actionnariat salarié, levier d’engagement pour les entreprises et facteur d’attractivité pour les salariés

Pour plus de la moitié des salariés interrogés (52%), l’actionnariat salarié est un dispositif fédérateur qui bénéficie autant à l’entreprise qu’aux salariés. 78% d’entre eux estiment qu’il permet d’améliorer les performances globales de l’entreprise et 82% considèrent que c’est un moyen efficace pour attirer et fidéliser les collaborateurs.


La grande majorité des salariés met en avant les bénéfices perçus sur le plan financier : 70% des interviewés reconnaissent qu’il représente un instrument de rémunération avantageux (pour 84%, utile pour améliorer leur retraite future, pour 75% utile pour renforcer leur pouvoir d’achat).



L’actionnariat salarié plébiscité par les actionnaires comme les non-actionnaires

L’intérêt porté à l’actionnariat salarié est important. 67% des non-actionnaires sont intéressés par cet enjeu d’actionnariat salarié et il atteint même 95% d’intérêt pour les détenteurs d’actions.


Par ailleurs, l’étude révèle un réservoir important de candidats à l’actionnariat salarié : Parmi les salariés non-actionnaires interrogés, 67%, soit 2/3 seraient intéressés pour acquérir des actions.



La performance économique et financière de l’entreprise, facteur incitatif pour faire adhérer les salariés

La performance économique et financière de l’entreprise détermine l’adhésion des salariés. Parmi les salariés actionnaires de l’entreprise 54% sont prêts à souscrire aux actions de l’entreprise grâce aux conditions avantageuses proposées et 41% grâce aux performance financières de l’entreprise.

Quelques freins subsistent à la souscription comme le manque de clarté et de transparence des conditions d’acquisition des actions (pour 27% des interviewés), ainsi que le manque de moyens financiers pour réaliser cet investissement (26%).


Au-delà de ces aspects financiers, l’actionnariat salarié est également susceptible de renforcer l’engagement des salariés. Pour 73% des personnes interrogées, il contribue, au même titre que d’autres outils comme l’intéressement, à un meilleur partage de la valeur.


« Si les entreprises sont particulièrement attendues par les salariés sur la question du partage de la valeur dans un contexte d’inflation, les dispositifs d’actionnariat salarié suscitent l’adhésion et sont justement reconnus comme créateurs de pouvoir d’achat à court comme à long terme. Pour les entreprises, l’enjeu réside dans la capacité à traduire ce dispositif en interne, en l’associant à une communication employeur efficace et spécifiquement dédiée » précise Mickael Berrebi, Responsable du Diot-Siaci Institute.


De son côté Patrick Behanzin, directeur Marketing, Offre et Digital de Natixis Interépargne souligne que « L’épargne salariale reste le principal vecteur de développement de l’actionnariat salarié puisque parmi les salariés actionnaires de l’échantillon, 80% le sont via les dispositifs d’épargne salariale. Cela démontre l’importance pour les entreprises de développer ou renforcer ce type de dispositifs, notamment dans le contexte actuel favorable au partage de la valeur. »






* Méthodologie de l’enquête :

Enquête Ifop pour Diot-Siaci & Natixis Interépargne, menée auprès d’un échantillon de 1 008 salariés, représentatif de la population française salariée d’entreprises privées de 1 000 salariés ou plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée, secteur et taille de l’entreprise) après stratification par région et catégorie d'agglomération. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 16 au 30 mai 2023.



 

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